Secours Ambulances Genève · Carouge · 24h/24

Quand le 144 appelle,
une équipe part.

Depuis la base de La Praille, SAG assure la permanence du canton : urgences vitales, urgences différées, transferts entre hôpitaux. Plus de 4'500 interventions par an, jour et nuit.

4'500+ interventions par an
50+ collaborateurs
--:-- à Genève, une équipe est en garde

01 — La permanence

Une entreprise privée,
un mandat public.

SAG intervient sur appel du centre de régulation 144. L'Office cantonal de la santé et le Conseil d'État genevois l'ont mandatée pour les urgences vitales, les urgences différées, les transferts inter-hospitaliers et les manifestations.

À quoi s'ajoutent les transports privés et les mandats d'établissements de soins. C'est la même permanence qui répond, quelle que soit la porte d'entrée.

La base principale occupe le secteur de La Praille, route de Saint-Julien 40, à Carouge. L'autoroute de contournement passe à proximité.

4'500+ interventions annuelles
50+ collaborateurs fixes et auxiliaires
4 ambulances d'urgence ou différées en tournus
2 ambulances pour les transferts inter-HUG
24/7 ouvert, jour et nuit
Trois ambulances SAG stationnées devant le bâtiment de la base, à Carouge
La base de La Praille, route de Saint-Julien 40. Les véhicules partent d'ici, sur engagement de la centrale 144.

Une permanence ne se voit pas. Elle se mesure au moment où elle répond.

02 — L'intervention

Cinq moments,
une seule chaîne.

La chaîne du sauvetage IAS relie l'appelant, la régulation, l'équipage et l'hôpital. SAG en tient le maillon opérationnel, sur appel de la centrale 144.

Le 144 reçoit l'appel.

Un appel arrive au 144, le numéro d'urgence sanitaire. Les autres numéros d'urgence : 118 pour les pompiers, 117 pour la police, 112 pour l'Europe, 145 pour Tox Info Suisse.

La centrale qualifie et décide.

La centrale 144, rattachée aux Hôpitaux universitaires de Genève, détermine la gravité du cas et l'urgence de l'intervention. Elle répartit les moyens publics et privés disponibles sur le canton.

L'ambulance la plus proche part.

SAG met à disposition jusqu'à quatre ambulances d'urgence ou différées en tournus régulier. La base de Carouge est engagée pour tout le canton, et plus particulièrement pour Carouge, Troinex et Plan-les-Ouates.

L'équipage prend le patient en charge.

Sur place, l'ambulancier diplômé ES agit de manière autonome ou sur délégation médicale. Le technicien ambulancier et le chauffeur interviennent selon l'état du patient et les instructions reçues.

Le patient rejoint l'établissement receveur.

La centrale oriente le patient vers l'hôpital. SAG assure aussi les transferts entre établissements : deux ambulances sont dédiées aux transports inter-HUG.

Sources : SAG, page « Qui sommes-nous ? » ; Cour des comptes de Genève, rapport n° 167, novembre 2021.

Vue depuis le poste de conduite d'une ambulance la nuit, gyrophares et lumières de la ville
La route, la nuit. Le trajet relie la base, l'adresse de l'intervention et l'établissement receveur.

03 — L'équipage

Trois métiers
dans le même véhicule.

Deux ambulanciers SAG prennent en charge une patiente dans un salon
Exercice de formation continue en décombres, casques et tenues de protection
Formation continue en décombres.

Ce qui part sur un appel n'est pas un véhicule seul. C'est une composition de trois fonctions, définies par leurs compétences et leur formation.

Celui qui conduit l'intervention.

Il assure la prise en charge préhospitalière des patients en détresse, en crise ou en présence d'un risque immédiat, seul ou en coopération avec un médecin d'urgence. Il applique les soins de base et avancés, dans le cadre de la chaîne du sauvetage IAS.

Formation continue 40 heures par an

Celui qui transporte les patients stables.

Il est responsable des transports planifiables et des patients stables, et conduit le véhicule d'intervention en toute situation. Il décide quand la présence d'un ambulancier est requise et soutient l'équipage dans les situations critiques.

Formation continue 30 heures par an

Celui qui transfère d'un établissement à l'autre.

Il procède au transfert de patients stables, possède une formation de base en réanimation cardiopulmonaire, applique des techniques de soins simples et assiste le technicien ambulancier.

Formation continue 30 heures par an

L'ensemble du personnel est soumis à une formation continue annuelle de quarante heures pour les ambulanciers et de trente heures pour les techniciens et les chauffeurs.

Un ambulancier monte du matériel dans un escalier, lors d'une intervention à domicile
Le transport d'un patient commence au domicile.

04 — Les transports

Le transport programmé,
l'autre moitié du métier.

Tous les appels ne sont pas des urgences. Examen programmé, retour à domicile, hospitalisation : SAG prend en charge les patients qui doivent voyager couchés, sur mandat d'un établissement ou à la demande d'un particulier.

Examen programmé

Un aller et un retour planifiés, à l'heure du rendez-vous.

Retour à domicile

La sortie de l'hôpital, jusqu'au domicile.

Hospitalisation

L'entrée dans l'établissement, avec les effets personnels.

24 heures de délai conventionnel. Passé ce délai, un appel au +41 79 264 70 74.

Demander un transport

05 — La base

Route de Saint-Julien 40,
à la sortie de l'autoroute.

La base principale occupe le secteur de La Praille, à Carouge. L'autoroute de contournement passe à proximité : les équipages rejoignent rapidement l'ensemble du canton, et plus particulièrement Carouge, Troinex et Plan-les-Ouates.

  • 5 entreprises privées d'ambulances à Genève
  • 13 bases de départ réparties sur le canton
  • 80 % des interventions urgentes du 144 assurées par le privé

Cour des comptes de Genève, rapport n° 167, novembre 2021.

Schéma de la zone desservie depuis la base de La Praille Schéma sans échelle : au centre la base de La Praille, à Carouge ; autour, les secteurs de Carouge, Troinex et Plan-les-Ouates ; plus loin, le reste du canton de Genève. Reste du canton de Genève Plan-les-Ouates Troinex Carouge La Praille base principale autoroute de contournement
Schéma de lecture, sans échelle.

06 — La relève

Ce que l'entreprise offre
à ceux qui portent la garde.

SAG recrute des ambulanciers diplômés ES à 80–100 %. La page des postes vacants détaille ce qui est promis, chiffres en main.

CHF 6'000.–salaire de base mensuel
CHF 200.–prime mensuelle
CHF 100.–par mois, par année d'ancienneté

Ce qui est offert

  • Planning à la carte ou tournus, au choix.
  • Échanges de garde entre collaborateurs, vacances planifiables.
  • Formation continue organisée chaque mois.
  • Salle de sport accessible en tout temps, chambre de garde individuelle.
  • Suivi des troubles musculo-squelettiques, cours de sport, séances de massage.
  • Perspectives : devenir référent ou formateur, participer aux projets de l'entreprise.

Stage d'observation

Dix-huit ans révolus, CV, lettre de motivation et attestation BLS-AED valable. Le stagiaire s'engage par écrit à une confidentialité totale.

Les places 2026 sont pourvues. La fenêtre de candidature pour la rentrée 2027 s'est tenue du 1er au 31 août 2026 ; les dossiers hors délai ne sont pas pris en compte. Renseignements : formation@sag-ambulances.ch.

À propos de cette page

Une lecture de votre métier, mise en page.

Cette page est une proposition faite à SAG à partir de ses contenus publics. Les trois formules, du forfait à CHF 1'200.– aux supports complémentaires, sont sur une page dédiée.

Voir les conditions Trois forfaits, SEO et AEO inclus.

07 — Ce qui vient

Ce que vaut
une minute
de disponibilité.

Cinq entreprises privées d'ambulances assurent environ 80 % des interventions urgentes engagées par la centrale 144. Elles ne reçoivent aucune subvention, ni pour leur activité ni pour leurs investissements.

Le tarif, lui, est unique et forfaitaire. Il ne dépend ni du temps passé, ni de la distance, ni de l'heure, ni du matériel utilisé. Il est approuvé par le Conseil d'État.

Une permanence se mesure en minutes disponibles. La question qui vient n'est pas le nombre d'ambulances : c'est ce qu'une ville doit à ceux qui attendent pour elle.

Cour des comptes de Genève, rapport n° 167, novembre 2021.

Un ambulancier SAG surveille un patient installé dans l'ambulance, éclairé en bleu